Rapport sur
l’état du secteur

2025

Augmenter l’investissement canadien à impact social dans les marchés émergents et les économies en développement

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Depuis 2019, les rapports sur l’état du secteur du CAFIID suivent l’évolution de l’investissement canadien à impact social dans les marchés émergents et économies en développement (MEED). Le rapport inaugural a coïncidé avec des jalons majeurs : la création de FinDev Canada, le lancement du Défi 2X sur l’investissement intégrant une optique de genre, l’adoption des Principes directeurs de la gestion de l’impact de la Société financière internationale, et l’introduction par Affaires mondiales Canada (AMC) de mécanismes de financement mixte par le Fonds Égalité et le Programme d’innovation en aide internationale (PIAI).

Le rapport de 2025 sur l’état du secteur dresse un portrait actualisé des activités canadiennes d’investissement à impact social dans les MEED. Il met en lumière les tendances clés, les lacunes et les occasions de croissance, tout en répertoriant les obstacles à surmonter et les mesures concrètes pour mobiliser davantage de capitaux privés, renforcer l’écosystème et créer des passerelles entre les investisseurs canadiens et les potentialités des marchés émergents. 

En réduisant les barrières et en favorisant la collaboration, le rapport éclaire les futurs programmes et partenariats du CAFIID. Il appelle les décideurs politiques, les investisseurs et les acteurs de l’écosystème à unir leurs forces par l’intermédiaire du CAFIID afin d’amplifier l’impact mondial du Canada et d’accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable (ODD).


La croissance du secteur

L’investissement à impact social au Canada est passé d’une activité marginale à une pratique désormais courante. De plus en plus d’investisseurs intègrent les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et d’impact dans leurs mandats, tandis qu’une communauté grandissante d’institutions canadiennes dirige des capitaux vers les MEED, accélérant l’action climatique, l’égalité des genres et une croissance économique inclusive.

Deux fois plus d’actifs sous gestion depuis 2019

Au cours de l’exercice 2024, les membres du CAFIID ayant communiqué leurs données ont géré environ 4,6 milliards de dollars canadiens d’actifs consacrés à l’investissement d’impact dans les MEED. Ce montant représente une hausse de 40 % par rapport à 2021 (montant réévalué à 3,2 milliards de dollars canadiens), soit une progression totale de 114 % depuis la publication de notre premier rapport en 2019. Cela correspond à un TCAC de 13 %.

l’Amérique latine demeure la principale destination des capitaux d’impact canadiens

l’Amérique latine demeure la principale destination des capitaux d’impact canadiens, représentant 46 % des actifs sous gestion totaux. L’Afrique, bien que mobilisant un nombre équivalent d’investisseurs, ne représente que 34 % des actifs sous gestion, tandis que l’Asie arrive en troisième position. Ces résultats confirment les tendances déjà observées dans le rapport de 2021.

Pour le Canada, accroître les flux de capitaux privés vers les MEED est à la fois un impératif moral et une occasion stratégique

Mobiliser ne serait-ce que 1 % des actifs institutionnels canadiens vers des investissements d’impact bien structurés permettrait de débloquer plus de 200 milliards de dollars canadiens pour le financement du développement.

Nous ne voulons pas que les gens s’imaginent qu’on peut couper l’aide du jour au lendemain et que l’investissement d’impact réglera tous nos problèmes de développement. Ce n’est pas possible. Mais c’est une occasion, tant pour le Canada que pour le reste du monde, de mobiliser de nouveaux capitaux pour faire progresser nos objectifs nationaux et mondiaux.
— Adam Spence, Chef de la direction, SVX

La potentialité croissante des capitaux privés dans les MEED

Les marchés émergents et économies en développement apparaissent désormais comme des moteurs essentiels de la croissance mondiale et des occasions d’investissement.

  • Les MEED devraient jouer un rôle déterminant dans l’évolution de l’économie mondiale. Selon S&P Global, ils pourraient contribuer à près de 65 % de la croissance mondiale d’ici 2035.

  • Neuf d’entre eux devraient figurer parmi les vingt plus grandes économies.

  • La part des économies émergentes où le produit intérieur brut par habitant devrait croître plus vite qu’aux États-Unis passerait de 48 % au cours des cinq dernières années à 88 % au cours des cinq prochaines années.

  • Les preuves s’accumulent toutefois : l’investissement à impact social dans les MEED peut générer à la fois des rendements financiers compétitifs et des résultats sociaux et environnementaux utiles.

Une perception erronée du risque

Malgré l’enthousiasme mondial croissant pour l’alignement des capitaux sur les résultats en matière de développement durable, des perceptions persistantes et souvent erronées du risque continuent de restreindre les flux d’investissement vers les MEED.

Encourager une plus grande participation du secteur privé

La mobilisation des capitaux d’investisseurs institutionnels est essentielle pour accroître l’ambition du Canada en matière d’investissement à impact social et renforcer son influence mondiale. À eux seuls, les fonds de pension canadiens contrôlent plus de 3 290 milliards de dollars canadiens d’actifs, un montant qui dépasse largement les ressources combinées de l’APD, de la philanthropie et des investisseurs privés spécialisés. Même des allocations modestes de ces institutions pourraient contribuer à combler le déficit mondial de financement de plusieurs milliers de milliards de dollars nécessaire pour atteindre les ODD de l’ONU.

  • Les horizons à long terme des investisseurs institutionnels les rendent particulièrement adaptés à l’investissement à impact social.

  • Les investisseurs institutionnels, notamment les fonds de pension, les assureurs, les fonds souverains et les fonds de dotation, ont chacun des mandats et des appétits pour le risque distincts qui façonnent leurs stratégies d’investissement, lesquelles peuvent s’aligner sur les occasions offertes par les MEED. 

  • La préservation du capital et l’appariement des passifs sont primordiaux pour les caisses de retraite et les assureurs, ce qui stimule la demande pour les titres à revenu fixe, les infrastructures et autres actifs à long terme qui génèrent des flux de trésorerie réguliers. 

  • Malgré leur influence considérable, les investisseurs institutionnels mondiaux investissent peu dans les MEED. 

  • Pour le Canada, aligner les responsabilités fiduciaires sur les priorités de développement durable est à la fois une exigence morale et une stratégie nationale. 

  • Pour soutenir cette transition, le Canada devra s’inspirer des leçons tirées d’autres pays, en particulier en Europe.

L’essor des investissements publics dans les MEED et la nécessité d’un effet de levier accru

Depuis la publication du rapport de 2021 sur l’état du secteur, le gouvernement du Canada recourt de plus en plus au financement novateur et à l’investissement à impact social comme instruments clés de sa politique de développement international.

De l’ambition à l’action : comment FinDev Canada fait progresser les priorités du Canada en matière de développement

Alors que l’aide publique traditionnelle est sous pression, les institutions financières de développement (IFD) comme FinDev Canada jouent un rôle clé en mobilisant des capitaux privés pour soutenir le développement. En tant qu’IFD bilatérale du Canada, FinDev Canada appuie les efforts du pays en matière de développement international en encourageant le secteur privé à produire un impact mesurable sur les MEED.

  • Son portefeuille dépasse désormais les 2 milliards de dollars canadiens et devrait atteindre plus de 4,8 milliards de dollars canadiens d’ici 2030. Pour accompagner cette expansion, FinDev Canada ouvre de nouveaux bureaux à l’international, notamment à Singapour (2025) et un centre prévu en Afrique du Sud (2026).

  • Les résultats de FinDev Canada en matière d’impact démontrent la portée de son rôle catalyseur : 64,5 % du portefeuille est aligné sur les critères du Défi 2X, favorisant l’emploi et le leadership des femmes ainsi que les micro-, petites et moyennes entreprises (MPME) détenues par des femmes, et 35 % des investissements sont considérés comme du financement climatique. 

  • Le gouvernement du Canada a annoncé un engagement de 700 millions de dollars canadiens en capital concessionnel axé sur la mobilisation de capitaux privés. Comme premier investissement, ce nouveau mécanisme a investi dans GAIA, une plateforme de 1,48 milliard de dollars américains dédiée à l’adaptation au climat dans 25 MEED, lancée avec MUFG et le Fonds vert pour le climat. 

  • Grâce à sa facilité d’assistance technique (AT), également financée par AMC, FinDev Canada aide ses entités clientes et les acteurs du marché à renforcer leur impact, à améliorer leurs pratiques et à bâtir des écosystèmes inclusifs. Fin 2024, 3,9 millions de dollars canadiens avaient été engagés dans 31 projets axés sur le genre (68 %), le climat (32 %), les résultats des entreprises (52 %) et les données d’impact (29 %).

Même dans un contexte mondial difficile, nous maintenons notre élan et notre communauté est convaincue de la justesse de nos actions.
Le secteur privé n’est pas monolithique. Ce qui intéresse un fonds de pension n’intéressera pas forcément un entrepreneur, et c’est normal. Tout est à faire; ce n’est pas une situation gagnant‑perdant.
— Lori Kerr, Cheffe de la direction, FinDev Canada
  • Entre 2021 et 2024, le volume total des prêts consentis par AMC sous forme de contributions remboursables est passé de 636 millions de dollars canadiens à 849 millions de dollars canadiens, soit une progression de 33 %. Dans ce contexte, les contributions remboursables sans condition sont passées de 624 millions de dollars canadiens à 768 millions de dollars canadiens, tandis que les contributions remboursables conditionnelles ont été multipliées par six, passant de 12,5 millions à 81 millions de dollars canadiens.

  • À l’avenir, le PIAI d’AMC continuera d’utiliser davantage des instruments remboursables et des structures de financement mixte, en mettant un accent particulier sur la mobilisation de capitaux locaux et l’implication des investisseurs institutionnels.

  • Le document final de l’engagement de Séville sur le financement du développement (2025) marque une étape historique : pour la première fois, pays développés et pays en développement s’accordent sur l’importance du financement mixte et de la mobilisation de capitaux privés comme leviers essentiels du financement futur du développement. Ces principes communs visent à définir des normes claires en matière de transparence, d’additionnalité et de mesure de l’impact dans le domaine du financement mixte, consolidant ainsi l’engagement du Canada à faire de la mobilisation de capitaux privés un pilier central de sa stratégie de développement durable.

Affaires mondiales Canada et le Programme d’innovation en aide internationale

Le le Programme d’innovation en aide internationale (PIAI) est l’outil central d’AMC pour expérimenter et déployer de nouvelles approches en matière de financement du développement. Conçu pour aller au-delà des subventions traditionnelles, il repose sur un modèle qui mobilise à la fois les capitaux privés et les entreprises locales afin de générer des résultats en matière de développement durable.

On ne peut envisager aucun type de développement économique ou d’investissement dans les infrastructures sociales ou physiques sans tenir compte du financement mixte et de l’investissement à impact social… Ce n’est pas seulement normalisé, c’est indispensable.
— Patricia Peña, Sous-ministre adjointe déléguée, Affaires mondiales Canada

Tendances thématiques

Les recherches révèlent que l’écosystème entre dans une nouvelle phase de maturité : les perspectives climatiques et de genre sont désormais profondément intégrées, la domiciliation au pays et le développement de bassins locaux deviennent des priorités et la sensibilisation à l’investissement à impact social est passée d’une curiosité marginale à une pratique institutionnelle.

Financement climatique

les enjeux climatiques et environnementaux sont désormais au cœur des stratégies d’investissement. Obligations vertes, prêts souverains et conversion de dettes en investissements écologiques permettent aux investisseurs canadiens de soutenir l’atténuation et l’adaptation au changement climatique, tout en générant des bénéfices sociaux et économiques.

Le climat est la tendance la plus importante dans le domaine de l’investissement à impact social. Cela est logique, car il existe une proposition de valeur claire et il est plus facile de calculer le rapport risque/rendement.
— Elizabeth Boggs-Davidsen, Cheffe de la direction, GSG Impact

Égalité des genres

deux tiers des membres appliquent des critères tenant compte de l’optique de genre, faisant de l’intentionnalité en matière d’égalité une marque du leadership canadien et un levier de rendement inclusif.


Mesure et gestion de l’impact

la mesure et la gestion de l’impact sont passées d’une exigence de conformité à un véritable outil stratégique. Les fonds canadiens s’alignent désormais sur des références mondiales, comme les normes d’impact des ODD et les Principes directeurs de la gestion de l’impact.

Le rapport sur l’état du secteur 2025 du CAFIID montre que l’investissement d’impact évolue, avec un écosystème canadien qui affirme clairement sa volonté d’obtenir un impact mondial plus fort et d’agir de façon plus concrète. Le PNUD se réjouit de poursuivre sa collaboration avec le CAFIID et ses membres pour s’appuyer sur ce rapport et traduire cette vision commune en pratiques d’impact renforcées et en progrès mesurables sur les ODD – à travers l’ImpactWorks Alliance et dans la poursuite de nos efforts communs.
— Dr. Şebnem Şener, Directrice de la Finance Privée, Sustainable Finance Hub, PNUD

Intelligence artificielle (IA)

Les premiers projets pilotes d’analyse d’impact et de gestion de portefeuille basés sur l’IA révèlent des gains d’efficacité prometteurs, tout en mettant en évidence la nécessité de cadres éthiques et de gouvernance robustes.

Domiciliation locale

La création et la gestion de fonds directement dans les pays ou régions où les investissements sont réalisés renforcent la confiance, la responsabilité et les infrastructures de marché sur le long terme. On peut ainsi former des talents locaux en gestion de fonds, consolider les organismes de surveillance et ouvrir des canaux plus clairs pour que les capitaux nationaux – notamment ceux des pensions et des assurances – participent pleinement à la finance d’impact. La mobilisation de capitaux mondiaux ne suffit pas si les écosystèmes locaux ne sont pas capables de les absorber, de les recycler et de les compléter par des ressources locales.

Chez MEDA, la domiciliation est essentielle pour un écosystème d’investissement résilient et inclusif. Ancrer les capitaux là où travaillent les entrepreneurs permet de conserver la valeur, d’augmenter l’effet multiplicateur, de renforcer les intermédiaires et d’offrir un financement adapté au contexte, créant ainsi un cercle vertueux où l’expertise locale, la monnaie locale et la surveillance nationale approfondissent les marchés et génèrent un impact durable.
— Dorothy Nyambi, Présidente-Directrice Générale, MEDA

Sensibilisation et normalisation croissantes de l’investissement à impact social

Presque toutes les conversations reflétaient un changement culturel : l’investissement à impact social n’est plus considéré comme expérimental ou marginal. Les participants ont appelé à davantage de témoignages et de partage de données probantes afin de traduire cette dynamique en une mobilisation massive de capitaux, en particulier parmi les investisseurs institutionnels encore limités par des interprétations fiduciaires prudentes et une exposition limitée aux MEED.  L’un des principaux moteurs de l’engagement accru des investisseurs institutionnels dans l’investissement à impact social en Europe a été la demande de leur clientèle. 



Ce que nous constatons, du moins aux Pays-Bas, c’est un changement très important dans la mentalité des investisseurs institutionnels, qui sont passés de “pourquoi devrions-nous faire de l’investissement à impact social” à “comment allons-nous le faire”. Et ce changement a été impulsé par des échanges avec les clients.
— Laure Wessemius-Chibrac, Directrice Générale du Conseil consultatif néerlandais sur l’investissement à impact social (Dutch NAB)

Impliquer les chefs de file émergents dans l’investissement à impact social

Le CAFIID a intensifié ses efforts pour impliquer la prochaine génération d’investisseurs d’impact par le biais de membres étudiants, de perfectionnement professionnel et de liens plus étroits avec le monde universitaire. Les jeunes Canadiennes et Canadiens considèrent de plus en plus le capital non seulement comme un outil de rendement, mais aussi comme un levier pour susciter des changements sociaux et environnementaux.

L’idée d’investir des capitaux dans des entreprises à la fois financièrement viables et axées sur une cause me séduit beaucoup. Je crois que ma génération jouera un rôle clé dans l’avenir de l’investissement à impact social. Grâce à une solide formation en systèmes financiers, nous abordons l’investissement différemment des générations précédentes. Nous sommes prêts à prendre plus de risques et sommes impatients de commencer à investir tôt, même de petits montants.
— Mariapaz Pajares, Stagiaire au CAFIID; MBA, Université McGill; cofondatrice et directrice de l’exploitation, Sustainability Academic Network
La durabilité est une attente fondamentale pour nous, et non un supplément facultatif. À mesure que la richesse de notre génération augmente, nous pouvons influer sur les marchés de capitaux afin qu’ils soutiennent davantage la résilience climatique, la justice et la valeur sociale à long terme. Les occasions dans les économies émergentes sont attrayantes, car notre capital peut soutenir directement des projets climatiques essentiels qui sous-tendent le rendement des marchés financiers locaux et mondiaux.
— Sonia Vinogradova, Membre étudiante du CAFIID; Université d’Ottawa, M. Sc. en durabilité environnementale; foundatrice, Greenback Revolution

Éliminer les obstacles à l’expansion de l’investissement canadien à impact social dans les MEED

Malgré des bases solides, trois freins interdépendants continuent de limiter la participation du secteur privé à grande échelle

Si les lois canadiennes autorisent la prise en compte de l’impact, elles manquent de directives claires. Cette ambiguïté entraîne des interprétations prudentes qui découragent l’allocation de capitaux vers les MEED.

La fragmentation des transactions, leur faible taille et la transparence limitée des données compliquent la tâche des investisseurs institutionnels, qui peinent à trouver des opportunités répondant à leurs exigences de taille et de liquidité.

Des perceptions dépassées des risques et un manque d’information fiable sur les marchés freinent l’appétit pour les MEED, malgré des rendements compétitifs.

Établir des ponts pour renforcer la coordination canadienne et le leadership mondial

Depuis plus de 15 ans, Sarona s’efforce de mobiliser les investissements privés pour avoir un impact positif. Notre soutien au rapport sur l’état du secteur du CAFIID reflète notre conviction que le partage des connaissances et la collaboration sont essentiels pour faire progresser le rôle du Canada dans la construction d’économies inclusives et durables partout dans le monde.
— Serge LeVert-Chiasson, Directeur Général, Sarona Asset Management

Combler le déficit de financement des ODD : un appel à l’action lancé par le Canada

Combler le déficit de financement des ODD et renforcer le leadership mondial du Canada. Le rapport de 2025 appelle à une action coordonnée dans cinq domaines clés :

Canada Gouvernement du Canada

  • Développer l’investissement à impact social par FinDev Canada et AMC

  • Réformer les politiques réglementaires et fiscales (Loi de l’impôt sur le revenu, admissibilité aux REER)

  • Créer un grossiste international dédié à l’investissement d’impact

  • Encourager une plus grande attention à la finance innovante au sein des institutions multilatérales

Investisseurs institutionnels 

  • Reconnaître que l’impact fait partie intégrante des obligations fiduciaires

  • Expérimenter l’investissement dans les MEED au moyen de structures de financement mixte

  • Investir dans le renforcement des compétences du personnel ainsi que dans l’analyse des données

Bâtisseurs d’écosystèmes 

  • Promouvoir la transparence, le partage des connaissances et la standardisation des mesures afin de réduire la fragmentation du marché.

CAFIID et ses membres

  • Poursuivre les efforts de plaidoyer, élargir les communautés de pratique et mettre en lien les investisseurs canadiens et les partenaires nationaux du Global Steering Group (GSG) dans les MEED.

Citoyens canadiens

  • Demander des produits financiers à impact social aux banques, aux caisses de retraite et aux conseillers, pour signaler que profit et objectif doivent aller de pair.

REMERCIEMENTS

Le Canada Forum for Impact Investment and Development (CAFIID) est une communauté de personnes, d’organisations et d’investisseurs qui considèrent l’impact social et environnemental positif et le rendement financier comme des priorités coexistantes. Les membres du CAFIID combinent de nombreuses années de collaboration et de mobilisation avec un bilan d’innovation en matière de structuration de produits d’investissement d’impact, de prestation d’assistance technique et de promotion d’écosystèmes d’investissement durables dans les marchés émergents et économies en développement.

Équipe de recherche du rapport du CAFIID

  • Susanne Courtney, journaliste : rédactrice en chef et coauteure

  • Aysha Dawood, directrice des programmes et de l’exploitation du CAFIID : chef de projet et coauteure

  • Patrick Hergt, vice-président du conseil d’administration du CAFIID : coauteur

  • Lindsay Wallace, présidente du conseil d’administration du CAFIID : rédactrice en chef et coauteure

  • Ladin Akkaymak, Comité de leadership éclairé du CAFIID : coauteur – Intelligence artificielle

  • Carolyn Burns, directrice du CAFIID et membre du comité directeur de la communauté de pratique sur l’investissement intégrant une optique de genre : coauteure – Investissement intégrant une optique de genre

  • Rob Friberg, membre du CAFIID : coauteur – Financement climatique et mesure et gestion de l’impact

  • Kazi Ishrat Jahan, directrice du CAFIID et membre du comité directeur de la communauté de pratique sur l’investissement intégrant une optique de genre : coauteure – Investissement intégrant une optique de genre

  • Kiana Mirshahi, stagiaire au CAFIID : coauteure – Intelligence artificielle

  • Mariapaz Pajares, stagiaire au CAFIID : coordinatrice des données et de la recherche

Commanditaires du rapport 

En tant qu’organisation dirigée par des bénévoles, ce rapport n’aurait pas pu voir le jour sans le généreux soutien financier et en nature des organisations suivantes :